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Deux Français réinventent la mode éthique en aidant les travailleuses du textile en Inde


https://mrmondialisation.org/deux-francais-reinventent-la-mode-ethique/

#france #Inde #textile #tissu #tech #technologie #société #association #asie #asia #india #francophonie #libre #éthique #mode #design #travail
Deux Français réinventent la mode éthique en aidant les travailleuses du textile en Inde

 
PeerTube : Framasoft lance son alternative Libre à YouTube

À l’image des autres GAFAM, YouTube (possédé par Google depuis 2006) s’immisce chaque jour un peu plus dans la vie privée des citoyens et des citoyennes du monde entier tout en vendant du « temps de cerveau disponible » aux annonceurs si bien que leur univers se rapproche chaque jour un peu plus de ce qu’on nous sert déjà à la télévision. Avec PeerTube, Framasoft a pour ambition de montrer qu’un autre internet, celui de la contribution, est possible. En fait, l’Internet comme il l’était à l’origine : LIBRE. Pouhiou*, chargé de communication chez Framasoft nous explique ce projet tant attendu du monde militant ainsi que « pourquoi le défi d’un internet libre et décentralisé est devenu un véritable enjeu de société ».

Mr Mondialisation : Cher Pouhiou, pourquoi estimez-vous nécessaire de développer un système d’hébergement de vidéo alternatif à YouTube aujourd’hui ?

Pouhiou : Le YouTube de Google symbolise assez bien tout ce qu’il y a de toxique dans les grandes plateformes qui centralisent nos attentions et nos données (on peut également citer parmi elles le Dailymotion de Vivendi-Universal, Facebook Vidéos, etc.) On voit bien que le grand gagnant de YouTube, c’est Google : avec sa position hégémonique, Google fait la loi sur ce que l’on regarde, tel un ORTF 2.0.

Google décide des règles du jeu, avec par exemple ContentID, son « robocopyright » qui filtre les contenus de manière arbitraire, qui favorise les industries culturelles, et figure régulièrement dans la chronique « Copyright Madness » tant ses dérives automatisées sont nombreuses. [À noter que Mr Mondialisation fut à plusieurs reprises victime de cette forme de censure sur Youtube]

Google décide aussi de quels contenus seront mis en avant, que ce soit pour nous entraîner dans une boucle de vidéos de plus en plus extrémistes (comme le rapporte une personne ayant travaillé sur cet algorithme), ou plus simplement pour plaire aux annonceurs en démonétisant les vidéos de femmes qui parlent de leur corps et de leurs sexualités (et qui ont protesté avec #MonCorpsSurYouTube).

Enfin, Google tente de maîtriser ce que nous faisons de notre temps de vie. Vous avez déjà vécu cette « spirale YouTube » où vous ne vouliez voir qu’une vidéo YouTube et l’instant d’après il est 3h du matin, et vous n’avez pas vu le temps passer…? C’est un effet volontaire du design de YouTube, et une des nombreuses techniques expliquées par un ex-éthicien du design chez Google, Tristan Harris.

Le problème est double. D’une part, avec YouTube, Google a réussi à centraliser nos créations et donc nos attentions. Comme on y trouve de tout, c’est là qu’on va chercher nos vidéos. D’autre part, Google a intimement lié un outil de diffusion des vidéos (YouTube) à un modèle économique, celui de la pub, de l’économie de l’attention. Mais en vrai, on n’est pas obligé·e·s de faire comme Google, de s’enfermer dans son modèle.


CC-By-SA LILA https://libreart.info/fr/
Mr Mondialisation : En quoi PeerTube se distinguera alors de l’existant dans son fonctionnement ?

Pouhiou : PeerTube a été pensé pour que chacun·e puisse se réapproprier ses moyens de diffusion. Pour paraphraser John Lennon, c’est du « Software To The People ».

Le principe, c’est que PeerTube n’est pas une plateforme unique : c’est un logiciel, que l’on installe sur un serveur, afin de créer son vidéo-tube maison… Si vous créez votre instance PeerTube, vous pourrez choisir de la relier aux autres instances, histoire de ne pas rester isolé·e sur votre coin de la toile, de partager vos catalogues de vidéos. Et, en hébergeant votre instance PeerTube (ou celle de votre média, votre association, votre institution, votre collectif artistique, etc.) vous reprenez le pouvoir !

Par exemple : l’IUT d’Orsay a ouvert son instance PeerTube sur laquelle les enseignant⋅e⋅s ou étudiant⋅e⋅s autorisé⋅e⋅s peuvent mettre en ligne leurs vidéos. D’un autre côté, l’Académie de Lyon a aussi ouvert une instance PeerTube. Ces deux instances du logiciel PeerTube peuvent être connectées entre elles. De cette façon, les étudiants de l’IUT d’Orsay peuvent chercher et regarder depuis *leur* portail les vidéos présentes sur le portail de l’académie de Lyon, sans avoir à changer de site web. Maintenant, imaginez que des dizaines ou centaines de structures éducatives fassent de même : on aurait des portails « Vidéos éducatives » comprenant des dizaines de milliers de vidéos fédérées, sans avoir à centraliser toutes les vidéos au même endroit. Évidemment, on peut imaginer d’autres portails vidéos sur d’autres thématiques (la politique, la science, les jeux vidéos, etc.)

Mais comme on dit : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités… Si sur votre instance PeerTube, vous hébergez des contenus illicites, c’est vous que la Justice viendra voir ! C’est pour cela que, lorsqu’une personne prend la responsabilité d’héberger des vidéos, elle a le pouvoir de choisir ses règles du jeu, ses conditions d’utilisation, et de pratiquer sa modération. Vous pouvez, d’ores et déjà, créer « BlueTube » et exiger que toutes les vidéos téléversées soient bleues. Plus prosaïquement, il y a un QueerTube qui est en train de se faire, afin que les communautés LGBTQ+ aient un espace sécurisé où poster et partager leurs vidéos, tandis que des vidéastes (Datagueule, Thinkerview), des villes (comme celle de Fontaine), des organismes d’éducation ont également créé leur instance PeerTube. Tiens on peut même ajouter le tout récent exemple de Blender qui vient de s’installer une instance pour tester PeerTube, tellement YouTube leur était pénible par ses exigences de monétisation.

Tout l’enjeu a été de concevoir le logiciel PeerTube afin de véritablement démocratiser l’hébergement de vidéos. Google a besoin d’énormes fermes de serveurs pour centraliser les vidéos (et les attentions) du monde entier. Mais Internet est capable de faire bien mieux que cela !

En utilisant un système de Fédération (le protocole ActivityPub) on peut mettre en commun nos catalogues de vidéos, alors que chaque instance n’héberge que ses propres vidéos sur ses disques durs. De même, la diffusion de vidéos en pair-à-pair (propulsée par la technologie WebTorrent) permet de délester le serveur lorsqu’une vidéo devient virale… Enfin, en ce qui concerne la rémunération des créateur·ice·s de vidéos, PeerTube est techniquement neutre. Il n’y a, pour l’instant, qu’un bouton « soutenir » sous chaque vidéo. C’est à la personne qui a téléversé cette vidéo de choisir ce qu’elle met derrière ce bouton : cela peut être un lien Paypal, Liberapay ou Tipeee, mais aussi une injonction à contacter ses député·e·s ou un mot disant « Si vous avez aimé cette vidéo, envoyez une jolie carte postale à ma grand-mère » !

En fait, le logiciel PeerTube a été pensé, jusque dans son code, hors des sentiers battus et rebattus par Google. Car il est possible de faire, ensemble, un Internet plus mature, plus responsable et donc plus éthique.

Mr Mondialisation : Vous insistez sur deux aspects : le caractère libre et décentralisé de la plateforme. En quoi ce sont des principes politiques, c’est-à-dire qu’ils n’intéressent pas seulement les internautes, mais aussi tous les citoyens et les citoyennes ?

Pouhiou : Un logiciel libre, c’est une condition nécessaire à notre émancipation numérique. Car ce n’est pas le logiciel qui est libre : c’est nous, citoyennes et citoyens ! Un logiciel est dit « libre » lorsqu’il est accompagné d’une licence (donc un contrat, légalement opposable et ouvert à quiconque) qui garantit les libertés fondamentales des utilisateurs et utilisatrices de ce logiciel. Lorsqu’il y a une licence libre, nous sommes sûr·e·s que nous pouvons utiliser le logiciel comme bon nous semble, l’étudier (pour voir s’il n’y a pas de failles ni de portes dérobées, par exemple), le modifier et le diffuser à volonté.

L’idée derrière tout cela, c’est que les humain·e·s restent en maîtrise de la machine, et non l’inverse. Si vous trouvez qu’il manque quelque chose à PeerTube, vous avez le droit de coder une nouvelle fonctionnalité (ou de la faire coder !). Si, un jour, vous n’avez plus confiance en Framasoft et à la direction donnée à PeerTube, vous pouvez « fourcher » le projet, c’est-à-dire développer un « AutrePeerTube », et donc influencer sa gouvernance (comme cela a pu arriver avec LibreOffice, le fourchage de la suite bureautique OpenOffice).

Si l’aspect Libre est une condition nécessaire à l’émancipation des personnes, elle n’est pas suffisante. Chaque jour, nous prenons graduellement conscience des dérives de la centralisation de nos données. Les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), et plus généralement les « big data » centralisent tellement nos usages, nos informations sociales et nos attentions qu’elles sont en position hégémonique. Ces entreprises exercent sur nous une triple domination : économique (ce sont les plus grosses puissances financières mondiales), technologique (elles peuvent acheter, freiner et diriger les innovations) et politique (lobbyisme, influence culturelle et sociale… les exemples se succèdent chaque jour !).

Les révélations d’Edward Snowden nous ont montré combien il est tentant, lorsqu’on est une grande puissance politique, d’aller frapper à la porte de Facebook, Microsoft ou Google, où nous avons toutes et tous confié les traces de nos vies, de nos échanges. Plus nous essaimerons nos données personnelles et sociales, plus il sera difficile et coûteux de nous espionner, de nous diriger, et ce que ce soit pour des entreprises ou des pouvoirs politiques

Une alternative plus éthique et plus mature passe forcément par la décentralisation : comme on disait dans le hameau ariégeois de mon enfance « il ne faut pas mettre tous ses œufs toutes ses datas dans le même panier ! ».

Mr Mondialisation : Concrètement, avec les moyens (très) modestes qui sont les vôtres, comment entendez-vous tenir tête à YouTube ? N’est-ce pas David contre Goliath ?

Pouhiou : Comment ? Déjà en prenant le temps de faire les choses bien, et collectivement. PeerTube n’est pas un « Youtube-killer », certainement pas aujourd’hui. À ses balbutiements, le logiciel était déjà prometteur. Avec l’aide de notre communauté, nous l’avons mené jusqu’à une version bêta, rendue publique en mars dernier.

Aujourd’hui, plus de cent instances publiques diffusent et partagent plus de 10 000 vidéos. Cette bêta nous a permis de démontrer que le logiciel fonctionne, que ses principes sont solides, et qu’il y a une attente, une envie de le voir grandir. Cela nous a aussi permis de récolter les attentes, les retours, les envies des gens qui s’y intéressent, afin de co-construire la feuille de route de son développement.

Mais PeerTube n’est pas encore dans sa v1, sa première version stable ! Il lui manque des fonctionnalités essentielles, telles que les sous-titres de vidéos, la possibilité d’afficher plusieurs langues dans l’interface, un module de recherche avancée ou la facilitation de l’import des vidéos depuis d’autres plateformes. C’est pour cela que nous faisons appel à la générosité commune dans une financement participatif : nous avons besoin de moyens pour poursuivre son développement, ainsi que de personnes qui sauront s’intéresser à cette alternative et la faire connaître autour d’elles.

Plus que le combat biblique de David contre Goliath, je pense que nous sommes dans la métaphore de la fourmi qui vit à côté du dinosaure. Seule, la fourmi ne va pas pouvoir faire grand-chose. Mais si nous nous y mettons à plusieurs fourmilières, si on creuse assez de canaux entre nous, alors nous avons une chance de laisser le dino fossiliser dans son coin, et de ne plus avoir besoin de lui ! Oui, je sais, cela peut paraître utopiste : ça tombe bien, à Framasoft nous nous revendiquons comme Utopistes ! D’ailleurs, PeerTube est une des douze actions de notre feuille de route 2017-2020, que nous avons nommée Contributopia … tout un programme, non ?

Le but, avec PeerTube, c’est de créer une alternative : à l’image des personnes qui n’ont pas voulu croire que l’alimentation se réduit à Carrefour-Monsanto-MacDo et qui se sont organisées pour créer des réseaux d’AMAP, du circuit-court, de l’agriculture raisonnée, etc. Cette alternative ne va pas forcément remplacer YouTube-Daily-Viméo-FBvidéos (même si j’espère que, d’ici 5 ans, ces dinosaures prédateurs tomberont en désuétude). En fait, on veut participer à la construction d’un réseau résilient d’intelligences collectives plutôt que de dépendre d’un mastodonte avec un seul cerveau. Car si PeerTube existe, devient pratique, facile et utilisé, alors nous aurons gagné notre pari : sortir de cet « internet-à-choix-unique », où les plateformes centralisatrices sont notre seule option, et ce « mal nécessaire » auquel nous succombons tous.

Alors oui, il reste du boulot, et ça n’arrivera pas du jour au lendemain (ni même lors de la version 1, prévue pour octobre 2018 si le financement réussit). Ce n’est pas grave, car à Framasoft, on a un slogan : « La route est longue, mais la voie est Libre ! »

Mr Mondialisation : De manière générale, que pensez-vous des évolutions les plus récentes du web, que ce soit la chasse aux fake-news ou le RGPD ? Assistons nous à une grande bataille pour la liberté sur internet ?

Pouhiou : Nous assistons au moins à une grande prise de conscience des enjeux du numérique.

Il faut se rendre compte que le numérique, et plus particulièrement Internet, sont des évolutions très récentes dans nos civilisations. Face au numérique, nous avons d’abord été des enfants, enthousiastes, expérimentant, empli·e·s de rêves et d’idéaux. Chacun·e a fait un peu tout et n’importe quoi à l’époque des pages persos, de la blogosphère, et des partages culturels à torrents.

Là, nous sortons à peine d’une adolescence difficile. Pendant que nous étions encore dans l’innocence, l’économie de marché a pullulé en ligne, s’est emparée d’un peu tout, a centralisé nos créations, nos échanges et nos attentions. Shoshana Zuboff, Aral Balkan ou encore Christophe Masutti décrivent très bien les mécanismes du « capitalisme de surveillance » un capitalisme qui n’essaie plus de s’adresser à un consommateur, une consommatrice, mais bien de diriger les envies et les actions de groupes sociaux entiers (voire de peuples, dans les cas les plus effrayants).

En tant que jeunes adultes du numérique, nous commençons à prendre conscience de là où nous a mené notre innocence, notre confiance aveugle : des révélations d’Edward Snowden en 2013 au tout récent scandale Cambridge Analytica, il n’est plus possible de fermer les yeux sur la place qu’a prise le numérique dans nos vies, ni sur les dérives systémiques du capitalisme de surveillance.

Forcément, cette prise de conscience se ressent aussi dans l’échiquier politicien, que ce soit avec des lois telles que le RGPD, dont on espère que les conséquences seront tenues fermement, ou avec des lois anti-fake-news où le remède pourrait bien être pire que le mal, suivant comment elles sont écrites et appliquées. De plus, avec le jeu des lobbies, le pouvoir politique fait souvent le grand écart : on le voit avec l’Europe qui d’un côté attaque Google avec des lois anti-trust ou établit le RGPD, et qui d’un autre s’apprête à voter le filtrage d’Internet avec l’article 13 de la directive sur le droit d’auteur.

Nombre de militant·e·s du logiciel libre couvrent ces sujets (La Quadrature du Net,l’April, etc.). Notre travail, à Framasoft, est complémentaire : nous souhaitons créer les outils numériques qui favorisent une société de contribution et qui permettent de s’émanciper numériquement. Nous souhaitons proposer une alternative aux plateformes centralisatrices qui nous abaissent au rang de vulgaires consommatrices et consommateurs du numérique.

Entre 2014 et 2017, lorsque nous avons mené notre campagne Dégooglisons Internet, peu de monde s’y intéressait et croyait que cela était possible. En 2016, nous avons impulsé la création ducollectif CHATONS (« Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires »). Ce collectif regroupe et fédère plusieurs dizaines de structures partageant nos valeurs et objectifs : les CHATONS se positionnent comme des « AMAP du numérique ». Aujourd’hui, alors que nous explorons les sentiers de Contributopia, nous voyons combien les consciences ont évolué et que l’envie d’un numérique éthique est partagée. Cela tombe bien : si on veut que nos utopies deviennent réalité, chacune et chacun devra, à son échelle, y contribuer.


CC-By-SA LILA https://libreart.info/fr/

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\#citoyens #framasoft #gafam #internet #libre
Cet article est disponible ici: https://mrmondialisation.org/peertube-framasoft-lance-son-alternative-libre-a-youtube/
PeerTube : Framasoft lance son alternative Libre à YouTube

 
PeerTube : Framasoft lance son alternative Libre à YouTube

À l’image des autres GAFAM, YouTube (possédé par Google depuis 2006) s’immisce chaque jour un peu plus dans la vie privée des citoyens et des citoyennes du monde entier tout en vendant du « temps de cerveau disponible » aux annonceurs si bien que leur univers se rapproche chaque jour un peu plus de ce qu’on nous sert déjà à la télévision. Avec PeerTube, Framasoft a pour ambition de montrer qu’un autre internet, celui de la contribution, est possible. En fait, l’Internet comme il l’était à l’origine : LIBRE. Pouhiou*, chargé de communication chez Framasoft nous explique ce projet tant attendu du monde militant ainsi que « pourquoi le défi d’un internet libre et décentralisé est devenu un véritable enjeu de société ».

Mr Mondialisation : Cher Pouhiou, pourquoi estimez-vous nécessaire de développer un système d’hébergement de vidéo alternatif à YouTube aujourd’hui ?

Pouhiou : Le YouTube de Google symbolise assez bien tout ce qu’il y a de toxique dans les grandes plateformes qui centralisent nos attentions et nos données (on peut également citer parmi elles le Dailymotion de Vivendi-Universal, Facebook Vidéos, etc.) On voit bien que le grand gagnant de YouTube, c’est Google : avec sa position hégémonique, Google fait la loi sur ce que l’on regarde, tel un ORTF 2.0.

Google décide des règles du jeu, avec par exemple ContentID, son « robocopyright » qui filtre les contenus de manière arbitraire, qui favorise les industries culturelles, et figure régulièrement dans la chronique « Copyright Madness » tant ses dérives automatisées sont nombreuses. [À noter que Mr Mondialisation fut à plusieurs reprises victime de cette forme de censure sur Youtube]

Google décide aussi de quels contenus seront mis en avant, que ce soit pour nous entraîner dans une boucle de vidéos de plus en plus extrémistes (comme le rapporte une personne ayant travaillé sur cet algorithme), ou plus simplement pour plaire aux annonceurs en démonétisant les vidéos de femmes qui parlent de leur corps et de leurs sexualités (et qui ont protesté avec #MonCorpsSurYouTube).

Enfin, Google tente de maîtriser ce que nous faisons de notre temps de vie. Vous avez déjà vécu cette « spirale YouTube » où vous ne vouliez voir qu’une vidéo YouTube et l’instant d’après il est 3h du matin, et vous n’avez pas vu le temps passer…? C’est un effet volontaire du design de YouTube, et une des nombreuses techniques expliquées par un ex-éthicien du design chez Google, Tristan Harris.

Le problème est double. D’une part, avec YouTube, Google a réussi à centraliser nos créations et donc nos attentions. Comme on y trouve de tout, c’est là qu’on va chercher nos vidéos. D’autre part, Google a intimement lié un outil de diffusion des vidéos (YouTube) à un modèle économique, celui de la pub, de l’économie de l’attention. Mais en vrai, on n’est pas obligé·e·s de faire comme Google, de s’enfermer dans son modèle.


CC-By-SA LILA https://libreart.info/fr/
Mr Mondialisation : En quoi PeerTube se distinguera alors de l’existant dans son fonctionnement ?

Pouhiou : PeerTube a été pensé pour que chacun·e puisse se réapproprier ses moyens de diffusion. Pour paraphraser John Lennon, c’est du « Software To The People ».

Le principe, c’est que PeerTube n’est pas une plateforme unique : c’est un logiciel, que l’on installe sur un serveur, afin de créer son vidéo-tube maison… Si vous créez votre instance PeerTube, vous pourrez choisir de la relier aux autres instances, histoire de ne pas rester isolé·e sur votre coin de la toile, de partager vos catalogues de vidéos. Et, en hébergeant votre instance PeerTube (ou celle de votre média, votre association, votre institution, votre collectif artistique, etc.) vous reprenez le pouvoir !

Par exemple : l’IUT d’Orsay a ouvert son instance PeerTube sur laquelle les enseignant⋅e⋅s ou étudiant⋅e⋅s autorisé⋅e⋅s peuvent mettre en ligne leurs vidéos. D’un autre côté, l’Académie de Lyon a aussi ouvert une instance PeerTube. Ces deux instances du logiciel PeerTube peuvent être connectées entre elles. De cette façon, les étudiants de l’IUT d’Orsay peuvent chercher et regarder depuis *leur* portail les vidéos présentes sur le portail de l’académie de Lyon, sans avoir à changer de site web. Maintenant, imaginez que des dizaines ou centaines de structures éducatives fassent de même : on aurait des portails « Vidéos éducatives » comprenant des dizaines de milliers de vidéos fédérées, sans avoir à centraliser toutes les vidéos au même endroit. Évidemment, on peut imaginer d’autres portails vidéos sur d’autres thématiques (la politique, la science, les jeux vidéos, etc.)

Mais comme on dit : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités… Si sur votre instance PeerTube, vous hébergez des contenus illicites, c’est vous que la Justice viendra voir ! C’est pour cela que, lorsqu’une personne prend la responsabilité d’héberger des vidéos, elle a le pouvoir de choisir ses règles du jeu, ses conditions d’utilisation, et de pratiquer sa modération. Vous pouvez, d’ores et déjà, créer « BlueTube » et exiger que toutes les vidéos téléversées soient bleues. Plus prosaïquement, il y a un QueerTube qui est en train de se faire, afin que les communautés LGBTQ+ aient un espace sécurisé où poster et partager leurs vidéos, tandis que des vidéastes (Datagueule, Thinkerview), des villes (comme celle de Fontaine), des organismes d’éducation ont également créé leur instance PeerTube. Tiens on peut même ajouter le tout récent exemple de Blender qui vient de s’installer une instance pour tester PeerTube, tellement YouTube leur était pénible par ses exigences de monétisation.

Tout l’enjeu a été de concevoir le logiciel PeerTube afin de véritablement démocratiser l’hébergement de vidéos. Google a besoin d’énormes fermes de serveurs pour centraliser les vidéos (et les attentions) du monde entier. Mais Internet est capable de faire bien mieux que cela !

En utilisant un système de Fédération (le protocole ActivityPub) on peut mettre en commun nos catalogues de vidéos, alors que chaque instance n’héberge que ses propres vidéos sur ses disques durs. De même, la diffusion de vidéos en pair-à-pair (propulsée par la technologie WebTorrent) permet de délester le serveur lorsqu’une vidéo devient virale… Enfin, en ce qui concerne la rémunération des créateur·ice·s de vidéos, PeerTube est techniquement neutre. Il n’y a, pour l’instant, qu’un bouton « soutenir » sous chaque vidéo. C’est à la personne qui a téléversé cette vidéo de choisir ce qu’elle met derrière ce bouton : cela peut être un lien Paypal, Liberapay ou Tipeee, mais aussi une injonction à contacter ses député·e·s ou un mot disant « Si vous avez aimé cette vidéo, envoyez une jolie carte postale à ma grand-mère » !

En fait, le logiciel PeerTube a été pensé, jusque dans son code, hors des sentiers battus et rebattus par Google. Car il est possible de faire, ensemble, un Internet plus mature, plus responsable et donc plus éthique.

Mr Mondialisation : Vous insistez sur deux aspects : le caractère libre et décentralisé de la plateforme. En quoi ce sont des principes politiques, c’est-à-dire qu’ils n’intéressent pas seulement les internautes, mais aussi tous les citoyens et les citoyennes ?

Pouhiou : Un logiciel libre, c’est une condition nécessaire à notre émancipation numérique. Car ce n’est pas le logiciel qui est libre : c’est nous, citoyennes et citoyens ! Un logiciel est dit « libre » lorsqu’il est accompagné d’une licence (donc un contrat, légalement opposable et ouvert à quiconque) qui garantit les libertés fondamentales des utilisateurs et utilisatrices de ce logiciel. Lorsqu’il y a une licence libre, nous sommes sûr·e·s que nous pouvons utiliser le logiciel comme bon nous semble, l’étudier (pour voir s’il n’y a pas de failles ni de portes dérobées, par exemple), le modifier et le diffuser à volonté.

L’idée derrière tout cela, c’est que les humain·e·s restent en maîtrise de la machine, et non l’inverse. Si vous trouvez qu’il manque quelque chose à PeerTube, vous avez le droit de coder une nouvelle fonctionnalité (ou de la faire coder !). Si, un jour, vous n’avez plus confiance en Framasoft et à la direction donnée à PeerTube, vous pouvez « fourcher » le projet, c’est-à-dire développer un « AutrePeerTube », et donc influencer sa gouvernance (comme cela a pu arriver avec LibreOffice, le fourchage de la suite bureautique OpenOffice).

Si l’aspect Libre est une condition nécessaire à l’émancipation des personnes, elle n’est pas suffisante. Chaque jour, nous prenons graduellement conscience des dérives de la centralisation de nos données. Les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), et plus généralement les « big data » centralisent tellement nos usages, nos informations sociales et nos attentions qu’elles sont en position hégémonique. Ces entreprises exercent sur nous une triple domination : économique (ce sont les plus grosses puissances financières mondiales), technologique (elles peuvent acheter, freiner et diriger les innovations) et politique (lobbyisme, influence culturelle et sociale… les exemples se succèdent chaque jour !).

Les révélations d’Edward Snowden nous ont montré combien il est tentant, lorsqu’on est une grande puissance politique, d’aller frapper à la porte de Facebook, Microsoft ou Google, où nous avons toutes et tous confié les traces de nos vies, de nos échanges. Plus nous essaimerons nos données personnelles et sociales, plus il sera difficile et coûteux de nous espionner, de nous diriger, et ce que ce soit pour des entreprises ou des pouvoirs politiques

Une alternative plus éthique et plus mature passe forcément par la décentralisation : comme on disait dans le hameau ariégeois de mon enfance « il ne faut pas mettre tous ses œufs toutes ses datas dans le même panier ! ».

Mr Mondialisation : Concrètement, avec les moyens (très) modestes qui sont les vôtres, comment entendez-vous tenir tête à YouTube ? N’est-ce pas David contre Goliath ?

Pouhiou : Comment ? Déjà en prenant le temps de faire les choses bien, et collectivement. PeerTube n’est pas un « Youtube-killer », certainement pas aujourd’hui. À ses balbutiements, le logiciel était déjà prometteur. Avec l’aide de notre communauté, nous l’avons mené jusqu’à une version bêta, rendue publique en mars dernier.

Aujourd’hui, plus de cent instances publiques diffusent et partagent plus de 10 000 vidéos. Cette bêta nous a permis de démontrer que le logiciel fonctionne, que ses principes sont solides, et qu’il y a une attente, une envie de le voir grandir. Cela nous a aussi permis de récolter les attentes, les retours, les envies des gens qui s’y intéressent, afin de co-construire la feuille de route de son développement.

Mais PeerTube n’est pas encore dans sa v1, sa première version stable ! Il lui manque des fonctionnalités essentielles, telles que les sous-titres de vidéos, la possibilité d’afficher plusieurs langues dans l’interface, un module de recherche avancée ou la facilitation de l’import des vidéos depuis d’autres plateformes. C’est pour cela que nous faisons appel à la générosité commune dans une financement participatif : nous avons besoin de moyens pour poursuivre son développement, ainsi que de personnes qui sauront s’intéresser à cette alternative et la faire connaître autour d’elles.

Plus que le combat biblique de David contre Goliath, je pense que nous sommes dans la métaphore de la fourmi qui vit à côté du dinosaure. Seule, la fourmi ne va pas pouvoir faire grand-chose. Mais si nous nous y mettons à plusieurs fourmilières, si on creuse assez de canaux entre nous, alors nous avons une chance de laisser le dino fossiliser dans son coin, et de ne plus avoir besoin de lui ! Oui, je sais, cela peut paraître utopiste : ça tombe bien, à Framasoft nous nous revendiquons comme Utopistes ! D’ailleurs, PeerTube est une des douze actions de notre feuille de route 2017-2020, que nous avons nommée Contributopia … tout un programme, non ?

Le but, avec PeerTube, c’est de créer une alternative : à l’image des personnes qui n’ont pas voulu croire que l’alimentation se réduit à Carrefour-Monsanto-MacDo et qui se sont organisées pour créer des réseaux d’AMAP, du circuit-court, de l’agriculture raisonnée, etc. Cette alternative ne va pas forcément remplacer YouTube-Daily-Viméo-FBvidéos (même si j’espère que, d’ici 5 ans, ces dinosaures prédateurs tomberont en désuétude). En fait, on veut participer à la construction d’un réseau résilient d’intelligences collectives plutôt que de dépendre d’un mastodonte avec un seul cerveau. Car si PeerTube existe, devient pratique, facile et utilisé, alors nous aurons gagné notre pari : sortir de cet « internet-à-choix-unique », où les plateformes centralisatrices sont notre seule option, et ce « mal nécessaire » auquel nous succombons tous.

Alors oui, il reste du boulot, et ça n’arrivera pas du jour au lendemain (ni même lors de la version 1, prévue pour octobre 2018 si le financement réussit). Ce n’est pas grave, car à Framasoft, on a un slogan : « La route est longue, mais la voie est Libre ! »

Mr Mondialisation : De manière générale, que pensez-vous des évolutions les plus récentes du web, que ce soit la chasse aux fake-news ou le RGPD ? Assistons nous à une grande bataille pour la liberté sur internet ?

Pouhiou : Nous assistons au moins à une grande prise de conscience des enjeux du numérique.

Il faut se rendre compte que le numérique, et plus particulièrement Internet, sont des évolutions très récentes dans nos civilisations. Face au numérique, nous avons d’abord été des enfants, enthousiastes, expérimentant, empli·e·s de rêves et d’idéaux. Chacun·e a fait un peu tout et n’importe quoi à l’époque des pages persos, de la blogosphère, et des partages culturels à torrents.

Là, nous sortons à peine d’une adolescence difficile. Pendant que nous étions encore dans l’innocence, l’économie de marché a pullulé en ligne, s’est emparée d’un peu tout, a centralisé nos créations, nos échanges et nos attentions. Shoshana Zuboff, Aral Balkan ou encore Christophe Masutti décrivent très bien les mécanismes du « capitalisme de surveillance » un capitalisme qui n’essaie plus de s’adresser à un consommateur, une consommatrice, mais bien de diriger les envies et les actions de groupes sociaux entiers (voire de peuples, dans les cas les plus effrayants).

En tant que jeunes adultes du numérique, nous commençons à prendre conscience de là où nous a mené notre innocence, notre confiance aveugle : des révélations d’Edward Snowden en 2013 au tout récent scandale Cambridge Analytica, il n’est plus possible de fermer les yeux sur la place qu’a prise le numérique dans nos vies, ni sur les dérives systémiques du capitalisme de surveillance.

Forcément, cette prise de conscience se ressent aussi dans l’échiquier politicien, que ce soit avec des lois telles que le RGPD, dont on espère que les conséquences seront tenues fermement, ou avec des lois anti-fake-news où le remède pourrait bien être pire que le mal, suivant comment elles sont écrites et appliquées. De plus, avec le jeu des lobbies, le pouvoir politique fait souvent le grand écart : on le voit avec l’Europe qui d’un côté attaque Google avec des lois anti-trust ou établit le RGPD, et qui d’un autre s’apprête à voter le filtrage d’Internet avec l’article 13 de la directive sur le droit d’auteur.

Nombre de militant·e·s du logiciel libre couvrent ces sujets (La Quadrature du Net,l’April, etc.). Notre travail, à Framasoft, est complémentaire : nous souhaitons créer les outils numériques qui favorisent une société de contribution et qui permettent de s’émanciper numériquement. Nous souhaitons proposer une alternative aux plateformes centralisatrices qui nous abaissent au rang de vulgaires consommatrices et consommateurs du numérique.

Entre 2014 et 2017, lorsque nous avons mené notre campagne Dégooglisons Internet, peu de monde s’y intéressait et croyait que cela était possible. En 2016, nous avons impulsé la création ducollectif CHATONS (« Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires »). Ce collectif regroupe et fédère plusieurs dizaines de structures partageant nos valeurs et objectifs : les CHATONS se positionnent comme des « AMAP du numérique ». Aujourd’hui, alors que nous explorons les sentiers de Contributopia, nous voyons combien les consciences ont évolué et que l’envie d’un numérique éthique est partagée. Cela tombe bien : si on veut que nos utopies deviennent réalité, chacune et chacun devra, à son échelle, y contribuer.


CC-By-SA LILA https://libreart.info/fr/

Nos travaux sont gratuits et indépendants grâce à vous. Afin de perpétuer ce travail,soutenez-nous aujourd’hui par un simple thé 😉

\#citoyens #framasoft #gafam #internet #libre
Cet article est disponible ici: https://mrmondialisation.org/peertube-framasoft-lance-son-alternative-libre-a-youtube/
PeerTube : Framasoft lance son alternative Libre à YouTube

 
financement collaboratif pour améliorer #peertube une alternative éthique à #youtube #google #facebook #gafam #degoogliser #libre #opensource

 
financement collaboratif pour améliorer #peertube une alternative éthique à #youtube #google #facebook #gafam #degoogliser #libre #opensource

 

FREEMIND - LANCEMENT DU SITE WEB ###



Et oui enfin ! L'équipe Freemind est heureuse et fier de vous annoncer la mise en ligne de son site web ! :D ####



Voici l'adresse dont vos favoris ne pourront bientôt plus se passer :

https://www.freemind.ovh ####



Vous y trouverez des informations concernant nos différents services déjà fonctionnels (IRC & XMPP), le reste étant soit en test, soit en projet en cours d'étude (Diaspora, ownCloud, Mail, serveur Minecraft pour ne citer qu'eux...).

Des tutoriels complets et en français sont également disponible sur le site !
Allez voir dans la section "Logiciels libres" et vous y trouverez des informations, des solutions alternatives, ET des tutos, notemment sur :
* Tox : l'alternative libre, sécurisée et totalement décentralisée de Skype
* XMPP : protocole libre (le même que google/facebook mais "pas en prison"...) donc alternative à Hangouts/fb messenger
* IRC : tuto complet sur les notions de bases et l'installation d'un client irc
* ANDROID : une section complète avec plein d'alternative libre et respectueuses de la vie privée (on y retrouve des clients pour Tox, XMPP et IRC aussi)

Certains sont en cours de rédaction, d'autres sont prévus et pas encore commencé.

Vous souhaitez contribuer ou vous avez besoin d'aide ?? Contactez-nous ! Toutes les informations de contact figurent maintenant sur notre site web, l'équipe Freemind vous invite à le visiter :)

À très bientôt qui que vous soyez ! une excellente fin de journée de la part du Staff Freemind !

#freemind-fr #freemind #freemind-fr-news #web #site #news #acteurdulibre #libre #solidarité #communauté #linux #respectdelavieprivée #securité #nginx #cmsimple #wiki #tox #irc #xmpp #jappix #promotiondulibre #entraide #support #supportfr #supportfrancophone #aidefrancophone #minecraft

 

FREEMIND - LANCEMENT DU SITE WEB ###



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Vous y trouverez des informations concernant nos différents services déjà fonctionnels (IRC & XMPP), le reste étant soit en test, soit en projet en cours d'étude (Diaspora, ownCloud, Mail, serveur Minecraft pour ne citer qu'eux...).

Des tutoriels complets et en français sont également disponible sur le site !
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* Tox : l'alternative libre, sécurisée et totalement décentralisée de Skype
* XMPP : protocole libre (le même que google/facebook mais "pas en prison"...) donc alternative à Hangouts/fb messenger
* IRC : tuto complet sur les notions de bases et l'installation d'un client irc
* ANDROID : une section complète avec plein d'alternative libre et respectueuses de la vie privée (on y retrouve des clients pour Tox, XMPP et IRC aussi)

Certains sont en cours de rédaction, d'autres sont prévus et pas encore commencé.

Vous souhaitez contribuer ou vous avez besoin d'aide ?? Contactez-nous ! Toutes les informations de contact figurent maintenant sur notre site web, l'équipe Freemind vous invite à le visiter :)

À très bientôt qui que vous soyez ! une excellente fin de journée de la part du Staff Freemind !

#freemind-fr #freemind #freemind-fr-news #web #site #news #acteurdulibre #libre #solidarité #communauté #linux #respectdelavieprivée #securité #nginx #cmsimple #wiki #tox #irc #xmpp #jappix #promotiondulibre #entraide #support #supportfr #supportfrancophone #aidefrancophone #minecraft

 
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https://framagit.org/denissalem/VenC/
https://github.com/denissalem/VenC/

Me revoilà camarades! Ça faisait un moment! J'ai ENFIN terminé la version 1.2.0 de #VenC qui succède à la version 1.1.2

Pour rappel, #VenC est un éditeur de #blog static en ligne de commande pour #linux.

Voilà la liste des dernières features cool de cette dernière version, en plus de nombreuses corrections de bugs

- Support de style CSS unique par publication.
- Interpréteur #markdown optionnel.
- Copie en ligne du #blog.
- Ajout de thèmes.
- Installation via #pip
- Verbosité plus élevé lors d'erreurs.
- Support de la langue anglaise.
- Ajout d'un aide mémoire.

À cela s'ajoute maintenant une FAQ et des tutoriaux en anglais et en français. Je compléterais tout ça au fur et à mesure, mais il y a déjà de quoi prendre en main l'outil.

Également, pour bien démarrer avec l'outil des thèmes de base sont fournis avec #VenC!

Enfin, un ajout majeur qui arrive avec cette version est la possibilité d'installer/désinstaller #VenC proprement et facilement via pip.

La liste complète des ajouts/corrections ici

N'hésitez pas à essayer et me faire des retours si vous trouvez des bugs ou des erreurs dans la documentation!

Vous pouvez également soutenir mon travail sur tipeee ou Liberay, pensez-y, c'est important!

#VenC #Blog #Edition #Blogging #Static #Python #SiteStatic #BlogStatic #Libre #LogicielLibre #Logiciel #Free #FreeSoftware #Software #Auto-Edition #tipeee #liberapay #pip #pypi

Denis Salem / VenC

A static blog generator written in python

 
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https://framagit.org/denissalem/VenC/
https://github.com/denissalem/VenC/

Me revoilà camarades! Ça faisait un moment! J'ai ENFIN terminé la version 1.2.0 de #VenC qui succède à la version 1.1.2

Pour rappel, #VenC est un éditeur de #blog static en ligne de commande pour #linux.

Voilà la liste des dernières features cool de cette dernière version, en plus de nombreuses corrections de bugs

- Support de style CSS unique par publication.
- Interpréteur #markdown optionnel.
- Copie en ligne du #blog.
- Ajout de thèmes.
- Installation via #pip
- Verbosité plus élevé lors d'erreurs.
- Support de la langue anglaise.
- Ajout d'un aide mémoire.

À cela s'ajoute maintenant une FAQ et des tutoriaux en anglais et en français. Je compléterais tout ça au fur et à mesure, mais il y a déjà de quoi prendre en main l'outil.

Également, pour bien démarrer avec l'outil des thèmes de base sont fournis avec #VenC!

Enfin, un ajout majeur qui arrive avec cette version est la possibilité d'installer/désinstaller #VenC proprement et facilement via pip.

La liste complète des ajouts/corrections ici

N'hésitez pas à essayer et me faire des retours si vous trouvez des bugs ou des erreurs dans la documentation!

Vous pouvez également soutenir mon travail sur tipeee ou Liberay, pensez-y, c'est important!

#VenC #Blog #Edition #Blogging #Static #Python #SiteStatic #BlogStatic #Libre #LogicielLibre #Logiciel #Free #FreeSoftware #Software #Auto-Edition #tipeee #liberapay #pip #pypi

Denis Salem / VenC

A static blog generator written in python

 
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The #DIY-Thermocam is a #do-it-yourself #infrared #camera, based on the popular FLIR Lepton long-wave-infrared array sensor. Everything, from #software to #hardware, is completely #open-source! This allows everyone to modify or extend the functionalities of the device to their own needs!

Features:
- Fast #ARM #Cortex M4 processor (240MHz), based on the popular, #Arduino compatible #Teensy 3.6
- 160 x 120 pixel FLIR Lepton3 long-wave infrared array sensor for live thermographic #images
- Frame rate of up to 9 FPS (US export compliance) over the serial connection, 5 FPS on the device itself
- 2 MP visual camera to capture optical images, that can be used in a combined image
- MLX90614 single point-infrared sensor for high-precision spot temperatures (10° FOV)
- HDMI or analog #video output capabilities (640x480 pixel) over external video output module
- 3 operating modes: thermal only, thermal + visual, video recording
- 18 different color schemes including rainbow, ironblack, grayscale, hot & cold
- 3.2 inch LCD touch #display with bright colors, wide angle and resistive touch
- Save thermal and visual images with a resolution of 640x480 pixels on the device
- Save real-time videos and interval images with different time-lapse settings
- 8GB internal storage, accessible as an exchangeable SD / microSD slot
- 2500 mAh lithium polymer battery for long operation time (4-6 hours)
- Open-source firmware written in Arduino compatible C/C++ code
- Regular #firmware #updates with new features, flashable over a standalone firmware updater
- Standalone thermal viewer application to save high-quality thermal images & videos on the computer
- Fully compatible to the comprehensive thermal analysis software #ThermoVision by Joe-C
- Use simple commands to receive all thermal & configuration data over the #USB serial port with high speed

http://www.diy-thermocam.net
https://github.com/maxritter/DIY-Thermocam



#FOSS #FLOSS #OpenSource #SoftwareLibre #OpenHardware #HardwareLibre #Libre #Free #Freedom

 
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The #DIY-Thermocam is a #do-it-yourself #infrared #camera, based on the popular FLIR Lepton long-wave-infrared array sensor. Everything, from #software to #hardware, is completely #open-source! This allows everyone to modify or extend the functionalities of the device to their own needs!

Features:
- Fast #ARM #Cortex M4 processor (240MHz), based on the popular, #Arduino compatible #Teensy 3.6
- 160 x 120 pixel FLIR Lepton3 long-wave infrared array sensor for live thermographic #images
- Frame rate of up to 9 FPS (US export compliance) over the serial connection, 5 FPS on the device itself
- 2 MP visual camera to capture optical images, that can be used in a combined image
- MLX90614 single point-infrared sensor for high-precision spot temperatures (10° FOV)
- HDMI or analog #video output capabilities (640x480 pixel) over external video output module
- 3 operating modes: thermal only, thermal + visual, video recording
- 18 different color schemes including rainbow, ironblack, grayscale, hot & cold
- 3.2 inch LCD touch #display with bright colors, wide angle and resistive touch
- Save thermal and visual images with a resolution of 640x480 pixels on the device
- Save real-time videos and interval images with different time-lapse settings
- 8GB internal storage, accessible as an exchangeable SD / microSD slot
- 2500 mAh lithium polymer battery for long operation time (4-6 hours)
- Open-source firmware written in Arduino compatible C/C++ code
- Regular #firmware #updates with new features, flashable over a standalone firmware updater
- Standalone thermal viewer application to save high-quality thermal images & videos on the computer
- Fully compatible to the comprehensive thermal analysis software #ThermoVision by Joe-C
- Use simple commands to receive all thermal & configuration data over the #USB serial port with high speed

http://www.diy-thermocam.net
https://github.com/maxritter/DIY-Thermocam



#FOSS #FLOSS #OpenSource #SoftwareLibre #OpenHardware #HardwareLibre #Libre #Free #Freedom

 
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****#Pastilda: Open-source hardware password manager****
Pastilda is an open-source hardware #password #manager, designed to manage your credentials in a handy and secure way.
Pastilda works as a #middleman between your #computer and keyboard. It provides easy and safe auto-login to your #OS, bank accounts, mailboxes, corporate #network or social media. Pastilda stores #encrypted passwords in its memory. You can request a particular password at any time by pressing a special key combination on your keyboard.
Pastilda has two USB ports: one for your keyboard, one to connect to your #PC. Your OS will recognize Pastilda as a USB keyboard and a USB flash drive.
The flash drive component stores the encrypted #KeePass 2.x database (.kdbx file) and the KeePass 2.x portable #app as needed. Your real keyboard is now visible only to Pastilda, your PC won’t see it at all.
In normal working mode, all keystrokes from your keyboard are passed through Pastilda to your PC unchanged.
When you need to sign into an account, you switch to “Pastilda mode”. That’s done by placing your cursor inside the login text box and pressing the “Ctrl + ~” key combination. Pastilda will then ask you to enter the master password for your KeePass database, right in the current text box. If the password is entered correctly, Pastilda will decrypt and display your database. You can navigate through it with left, right, up, and down arrows or you can just start to input the name of the entry in your database and Pastilda will display matching variants. Once you find the entry you’re looking for, press Enter and Pastilda will automatically enter the corresponding login and password. If the password is incorrect, Pastilda gives you the option to try again or go back to regular mode by pressing the Esc key on your keyboard.

-----
Features & Specifications
- #Security:
- #Open-source #hardware and #software - you can trust Pastilda
- Never reveals the master key to the host
- Decrypted data stays on board, unreachable by malware
- Usability:
- List text heresummon Pastilda’s menu to any text field
- Compatibility:
- List text heresimulates a common keyboard, so it works with most systems by default, requiring no drivers or client software.
- List text hereworks with command line interfaces, BIOS, etc.
- MCU: STM32F415
- Connectivity: 2 x USB 2.0
- Memory: microSD card slot up to 32 GB
- Dimensions: 20 mm x 60 mm x 12 mm
- Weight: 50 g

https://www.crowdsupply.com/third-pin/pastilda



#FOSS #FLOSS #OpenHardware #HardwareLibre #Crowdsupply #Crowdfunding #Security #Privacy #Libre #Free #Freedom

 
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****#Pastilda: Open-source hardware password manager****
Pastilda is an open-source hardware #password #manager, designed to manage your credentials in a handy and secure way.
Pastilda works as a #middleman between your #computer and keyboard. It provides easy and safe auto-login to your #OS, bank accounts, mailboxes, corporate #network or social media. Pastilda stores #encrypted passwords in its memory. You can request a particular password at any time by pressing a special key combination on your keyboard.
Pastilda has two USB ports: one for your keyboard, one to connect to your #PC. Your OS will recognize Pastilda as a USB keyboard and a USB flash drive.
The flash drive component stores the encrypted #KeePass 2.x database (.kdbx file) and the KeePass 2.x portable #app as needed. Your real keyboard is now visible only to Pastilda, your PC won’t see it at all.
In normal working mode, all keystrokes from your keyboard are passed through Pastilda to your PC unchanged.
When you need to sign into an account, you switch to “Pastilda mode”. That’s done by placing your cursor inside the login text box and pressing the “Ctrl + ~” key combination. Pastilda will then ask you to enter the master password for your KeePass database, right in the current text box. If the password is entered correctly, Pastilda will decrypt and display your database. You can navigate through it with left, right, up, and down arrows or you can just start to input the name of the entry in your database and Pastilda will display matching variants. Once you find the entry you’re looking for, press Enter and Pastilda will automatically enter the corresponding login and password. If the password is incorrect, Pastilda gives you the option to try again or go back to regular mode by pressing the Esc key on your keyboard.

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Features & Specifications
- #Security:
- #Open-source #hardware and #software - you can trust Pastilda
- Never reveals the master key to the host
- Decrypted data stays on board, unreachable by malware
- Usability:
- List text heresummon Pastilda’s menu to any text field
- Compatibility:
- List text heresimulates a common keyboard, so it works with most systems by default, requiring no drivers or client software.
- List text hereworks with command line interfaces, BIOS, etc.
- MCU: STM32F415
- Connectivity: 2 x USB 2.0
- Memory: microSD card slot up to 32 GB
- Dimensions: 20 mm x 60 mm x 12 mm
- Weight: 50 g

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#FOSS #FLOSS #OpenHardware #HardwareLibre #Crowdsupply #Crowdfunding #Security #Privacy #Libre #Free #Freedom

 
Este libro presenta las metodologías, principios pedagógicos y experiencias de Gamestar(t), proyecto de la Asociación Cultural ARSGAMES que parte de la consideración de las potencialidades de la introducción de tecnologías en el ámbito de la educación libre, basada en los principios de autogestión del aprendizaje, antiautoritarismo y educación integral. A lo largo del libro se realiza un recorrido tanto por los principios pedagógicos como por los entresijos más cotidianos de este proyecto que nos llevará a plantearnos desde otra perspectiva el papel que pueden adoptar las nuevas tecnologías en un modelo de pedagogías libres.

#pedagogia #libre #juego #gamehttp://sello.arsgames.net/tienda/gamestart-pedagogias-libres-en-la-interseccion-entre-el-arte-la-tecnologia-y-los-videojuegos/

 
Este libro presenta las metodologías, principios pedagógicos y experiencias de Gamestar(t), proyecto de la Asociación Cultural ARSGAMES que parte de la consideración de las potencialidades de la introducción de tecnologías en el ámbito de la educación libre, basada en los principios de autogestión del aprendizaje, antiautoritarismo y educación integral. A lo largo del libro se realiza un recorrido tanto por los principios pedagógicos como por los entresijos más cotidianos de este proyecto que nos llevará a plantearnos desde otra perspectiva el papel que pueden adoptar las nuevas tecnologías en un modelo de pedagogías libres.

#pedagogia #libre #juego #gamehttp://sello.arsgames.net/tienda/gamestart-pedagogias-libres-en-la-interseccion-entre-el-arte-la-tecnologia-y-los-videojuegos/

 
Polymorph @FOSDEM Hello to all I'm very glad...

Polymorph @FOSDEM




Hello to all,

I’m (very) glad to remind you that Polymorph and its engine will be presented at FOSDEM this year, in the devroom “Open Game Development“.

The presentation is focused on the engine, why we did it and how we propose to conceive interactive 3D and video games.

I hope to see you there, even if all presentations are streamed 🙂

Best regards,

François Zajéga

Practical info:
  • date: Sunday 5th of February 2017
  • hour: 15h30 – 15h55
  • location: ULB, Campus du Solbosch, Av. F. D. Roosevelt 50, 1050 Bruxelles, room AW1.126



For complete practical information: https://fosdem.org/2017/practical/transportation/

\#announcement #event #fosdem #libre #presentation
Originally posted at: http://polymorph.cool/2017/01/30/polymorph-fosdem-hello-to-all-im-very-glad/http://polymorph.cool/2017/01/30/polymorph-fosdem-hello-to-all-im-very-glad/

 
Polymorph @FOSDEM Hello to all I'm very glad...

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Hello to all,

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The presentation is focused on the engine, why we did it and how we propose to conceive interactive 3D and video games.

I hope to see you there, even if all presentations are streamed 🙂

Best regards,

François Zajéga

Practical info:
  • date: Sunday 5th of February 2017
  • hour: 15h30 – 15h55
  • location: ULB, Campus du Solbosch, Av. F. D. Roosevelt 50, 1050 Bruxelles, room AW1.126



For complete practical information: https://fosdem.org/2017/practical/transportation/

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I hope to see you there, even if all presentations are streamed 🙂

Best regards,

François Zajéga

Practical info:
  • date: Sunday 5th of February 2017
  • hour: 15h30 – 15h55
  • location: ULB, Campus du Solbosch, Av. F. D. Roosevelt 50, 1050 Bruxelles, room AW1.126



For complete practical information: https://fosdem.org/2017/practical/transportation/

\#announcement #event #fosdem #libre #presentation
Originally posted at: http://polymorph.cool/2017/01/30/polymorph-fosdem-hello-to-all-im-very-glad/http://polymorph.cool/2017/01/30/polymorph-fosdem-hello-to-all-im-very-glad/


 
En 34 pages, il est question de penser « libre » au sein d’un fablab et de montrer les avantages de cette approche sur plusieurs plans : capacité d’innovation, apprentissage par les pairs, accès ouvert et documenté pour tous, capitalisation des connaissances… #fablab #logiciellibre #logiciel-libre #matériellibre #libre #JDLL

NetPublic » Monter un Fablab libre : Dossier complet


 
En 34 pages, il est question de penser « libre » au sein d’un fablab et de montrer les avantages de cette approche sur plusieurs plans : capacité d’innovation, apprentissage par les pairs, accès ouvert et documenté pour tous, capitalisation des connaissances… #fablab #logiciellibre #logiciel-libre #matériellibre #libre #JDLL

NetPublic » Monter un Fablab libre : Dossier complet


 
En 34 pages, il est question de penser « libre » au sein d’un fablab et de montrer les avantages de cette approche sur plusieurs plans : capacité d’innovation, apprentissage par les pairs, accès ouvert et documenté pour tous, capitalisation des connaissances… #fablab #logiciellibre #logiciel-libre #matériellibre #libre #JDLL

NetPublic » Monter un Fablab libre : Dossier complet


 
Si ca interesse qq un...

Eben Moglen est professeur de droit et d'histoire du droit à l'université Columbia. En 2011, il est avocat conseil de la Free Software Foundation et président du Software Freedom Law Center.

Il avait ecrit ca y a 13 ans de cela :

"A travers le monde, le mouvement pour la libre information annonce l'avènement d'un nouvel ordre social, né de la transformation de la société industrielle bourgeoise par la technologie numérique qu'elle a elle-même engendrée. "

Dot Communist Manifesto

#fsf #libre

 
Si ca interesse qq un...

Eben Moglen est professeur de droit et d'histoire du droit à l'université Columbia. En 2011, il est avocat conseil de la Free Software Foundation et président du Software Freedom Law Center.

Il avait ecrit ca y a 13 ans de cela :

"A travers le monde, le mouvement pour la libre information annonce l'avènement d'un nouvel ordre social, né de la transformation de la société industrielle bourgeoise par la technologie numérique qu'elle a elle-même engendrée. "

Dot Communist Manifesto

#fsf #libre

 
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Créer sa Banque sans apport



Vous trouvez que c'est racoleur? Vous avez tort.

Les banques sont ce qu'on déteste quand on est #pauvre, et ce qu'on respecte quand on est #riche. Pourtant vous pourrez vous passer de banque tierce pour y mettre votre monnaie, si c'est vous qui la produisez. Ce n'est pas pour demain, mais cela commence aujourd'hui… Il est impossible d'expliquer en peu de temps le mécanisme et les avantages de la monnaie libre. À défaut de l'expliquer, je vais me contenter de la décrire.

Considérez seulement que la monnaie libre vise à rendre impossible la pauvreté absolue qui se propage de plus en plus.

Il est inutile de résoudre sans fin des conséquences sans solutionner les #causes.

Une #monnaie #libre et décentralisée est possible. La TRM (Théorie Relative de la Monnaie) démontre (oui démontre mathématiquement) la possibilité de co-auto-production d'un #Dividende #Universel (DU) garantie par la durée de vie de chaque individu.
Cela peut se rapprocher d'un revenu de base inconditionnel, mais est en réalité très différent bien qu'atteignant le même résultat par une autre méthodologie.

Un #logiciel Duniter est en développement avec des #portefeuilles de #gestion comme #Sakia ou Cesium depuis des années pour produire une monnaie libre et décentralisée. Elle vient d'entrer en test du protocole final. Ces tests accélérés simulant 1jour=1an, devraient être rapidement suivis courant décembre de la dernière version de test du code avec une simulation proche de la future monnaie de production réelle afin de s'assurer que rien ne cloche. Car une fois lancée la monnaie libre, il est impossible qu'une volonté centralisée puisse modifier le code de production sans un consensus majoritaire de ses membres. L'erreur n'est donc pas permise. Le #banque centrale, c'est vous, ou plutôt chacun est sa propre banque centrale.

Enfin! début 2017, La toute première monnaie libre d'envergure verra le jour.
Il faudra probablement s'armer de patience pour y entrer car sa vitesse et son expansion en nombre de membres seront limitées. Mais il sera possible de créer d'autres communautés monétaires par la suite. Toutefois les hypothèses tendent à penser que la première crée sera dominante pour plus d'une décennie voir deux…

Il n'y a rien à payer pour obtenir cette monnaie car elle est totalement dissociée (tout comme le bitcoin) de la monnaie #dette.
Ce n'est pas du tout comparable au bitcoin qui bien qu'étant une #crypto-monnaie n'est pas une monnaie LIBRE. En effet le code de la #blockchain de #Duniter a été entièrement réécrit pour les besoins de la monnaie libre et de ce fait est d'une nature beaucoup plus évoluée.

Les principales différences et caractéristiques sont: - La production de Monnaie Libre contrairement au #bitcoin, ne repose pas sur le #minage effréné. Elle est donc produite avec une consommation énergétique très réduite. - La monnaie libre s'exprime de deux manières: quantitative et relative. C'est l'expression #relative qui sera préférée pour sa simplicité limpide dans les échanges. (c'est pourtant l'expression quantitative que nous utilisons chaque jour en monnaie dette…) Les deux expressions peuvent être affichées par le logiciel en cas de besoin ou curiosité .
- Seul un #compte #membre unique par individu vivant peut générer un #DU. - Un compte membre ne génère des DU que de la naissance à la mort du membre. À son décès, le DU cesse d'être produit, ainsi les générations futures ne subissent pas l'avantage du poids #économique des générations précédentes. Une monnaie Libre est donc symétrique dans l'espace des individus, et #symétrique dans le temps. - Il est possible d'avoir d'autres comptes dits "utilisateurs" pour les #comptabilités et #transactions de #commerces et #entreprises. Ces comptes utilisateurs ne sont donc pas certifiés membres, et ne produisent pas de DU. - La #sécurité de cette monnaie est assurée par un système de #certification basée sur une toile de confiance. Ces certifications son renouvelables et limitées de différentes manières afin de prévenir les attaques sybil, et prendre en compte les décès afin de stopper leur production de DU.

Cette liste n'est pas exhaustive, et ne prétend pas expliquer en quelques lignes ce que certains mettent des semaines à commencer à comprendre. Dont votre dévoué serviteur qui après un an n'a gravit que les premières marches d'un long escalier.

Fort heureusement, il n'est pas besoin d'être #mathématicien ou #économiste pour s'en servir, tout comme il n'est pas utile d'être mécanicien pour conduire une voiture.

Pour en savoir plus:https://moul.re/blog/ http://vit.free.fr/yeswiki/wakka.php?wiki=LesMonnaiesLibres http://cuckooland.free.fr/index.html

Site officiel: https://fr.duniter.org/ Autre site informatif en francais uniquement: http://www.duniter.fr/

Les forums:https://forum.duniter.org/ Réservé aux discussions techniques, à éviter sinon. Forum fr, pour vos questions, réflexions, propositions en rapport avec la monnaie libre: https://forum.duniter.fr/

Autres:http://vit.free.fr/trm_charts/ https://github.com/duniter

 
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Créer sa Banque sans apport



Vous trouvez que c'est racoleur? Vous avez tort.

Les banques sont ce qu'on déteste quand on est #pauvre, et ce qu'on respecte quand on est #riche. Pourtant vous pourrez vous passer de banque tierce pour y mettre votre monnaie, si c'est vous qui la produisez. Ce n'est pas pour demain, mais cela commence aujourd'hui… Il est impossible d'expliquer en peu de temps le mécanisme et les avantages de la monnaie libre. À défaut de l'expliquer, je vais me contenter de la décrire.

Considérez seulement que la monnaie libre vise à rendre impossible la pauvreté absolue qui se propage de plus en plus.

Il est inutile de résoudre sans fin des conséquences sans solutionner les #causes.

Une #monnaie #libre et décentralisée est possible. La TRM (Théorie Relative de la Monnaie) démontre (oui démontre mathématiquement) la possibilité de co-auto-production d'un #Dividende #Universel (DU) garantie par la durée de vie de chaque individu.
Cela peut se rapprocher d'un revenu de base inconditionnel, mais est en réalité très différent bien qu'atteignant le même résultat par une autre méthodologie.

Un #logiciel Duniter est en développement avec des #portefeuilles de #gestion comme #Sakia ou Cesium depuis des années pour produire une monnaie libre et décentralisée. Elle vient d'entrer en test du protocole final. Ces tests accélérés simulant 1jour=1an, devraient être rapidement suivis courant décembre de la dernière version de test du code avec une simulation proche de la future monnaie de production réelle afin de s'assurer que rien ne cloche. Car une fois lancée la monnaie libre, il est impossible qu'une volonté centralisée puisse modifier le code de production sans un consensus majoritaire de ses membres. L'erreur n'est donc pas permise. Le #banque centrale, c'est vous, ou plutôt chacun est sa propre banque centrale.

Enfin! début 2017, La toute première monnaie libre d'envergure verra le jour.
Il faudra probablement s'armer de patience pour y entrer car sa vitesse et son expansion en nombre de membres seront limitées. Mais il sera possible de créer d'autres communautés monétaires par la suite. Toutefois les hypothèses tendent à penser que la première crée sera dominante pour plus d'une décennie voir deux…

Il n'y a rien à payer pour obtenir cette monnaie car elle est totalement dissociée (tout comme le bitcoin) de la monnaie #dette.
Ce n'est pas du tout comparable au bitcoin qui bien qu'étant une #crypto-monnaie n'est pas une monnaie LIBRE. En effet le code de la #blockchain de #Duniter a été entièrement réécrit pour les besoins de la monnaie libre et de ce fait est d'une nature beaucoup plus évoluée.

Les principales différences et caractéristiques sont: - La production de Monnaie Libre contrairement au #bitcoin, ne repose pas sur le #minage effréné. Elle est donc produite avec une consommation énergétique très réduite. - La monnaie libre s'exprime de deux manières: quantitative et relative. C'est l'expression #relative qui sera préférée pour sa simplicité limpide dans les échanges. (c'est pourtant l'expression quantitative que nous utilisons chaque jour en monnaie dette…) Les deux expressions peuvent être affichées par le logiciel en cas de besoin ou curiosité .
- Seul un #compte #membre unique par individu vivant peut générer un #DU. - Un compte membre ne génère des DU que de la naissance à la mort du membre. À son décès, le DU cesse d'être produit, ainsi les générations futures ne subissent pas l'avantage du poids #économique des générations précédentes. Une monnaie Libre est donc symétrique dans l'espace des individus, et #symétrique dans le temps. - Il est possible d'avoir d'autres comptes dits "utilisateurs" pour les #comptabilités et #transactions de #commerces et #entreprises. Ces comptes utilisateurs ne sont donc pas certifiés membres, et ne produisent pas de DU. - La #sécurité de cette monnaie est assurée par un système de #certification basée sur une toile de confiance. Ces certifications son renouvelables et limitées de différentes manières afin de prévenir les attaques sybil, et prendre en compte les décès afin de stopper leur production de DU.

Cette liste n'est pas exhaustive, et ne prétend pas expliquer en quelques lignes ce que certains mettent des semaines à commencer à comprendre. Dont votre dévoué serviteur qui après un an n'a gravit que les premières marches d'un long escalier.

Fort heureusement, il n'est pas besoin d'être #mathématicien ou #économiste pour s'en servir, tout comme il n'est pas utile d'être mécanicien pour conduire une voiture.

Pour en savoir plus:https://moul.re/blog/ http://vit.free.fr/yeswiki/wakka.php?wiki=LesMonnaiesLibres http://cuckooland.free.fr/index.html

Site officiel: https://fr.duniter.org/ Autre site informatif en francais uniquement: http://www.duniter.fr/

Les forums:https://forum.duniter.org/ Réservé aux discussions techniques, à éviter sinon. Forum fr, pour vos questions, réflexions, propositions en rapport avec la monnaie libre: https://forum.duniter.fr/

Autres:http://vit.free.fr/trm_charts/ https://github.com/duniter

 

Quand un jeu vidéo de tir libre entraîne les IAs d'Alphabet ...



vers un prochain Terminator Judgment day ? (ou comment les chatons sauverons l'humanité)



"y a pas de jeux libres!"



On répète souvent cette rengaine que "oui mais moi je joue sur mon ordi, alors sur (GNU-)Linux ça ne va pas, y a pas de jeux!"C'est une réalité toute relative, et une déclaration fausse dans l'absolu ( - liste - liste - liste moins libre sans parler des humblebundle et autres émulateur de "tout" ( "- sudo apt-get install mame", etc... ), il y en a moins (la faute à la poule et l'oeuf selon moi... ) mais ils sont là et pour de bon. Et ils sont ouverts, et fonctionnels depuis des années, donc affinés comme de bons fromages.

"FPS 4 AI"



Et voilà que les chercheurs de chez Alphabet (Google) travaillant sur les systèmes "d'Intelligence Artificielle", ou plutôt des systèmes "auto-adaptifs" basés sur des simulation de réseaux de neurone, se sont rendu compte que faire jouer à un FPS (jeu de tir à la 1ere personne), ça permettait de présenter à ces petits cerveaux virtuels des mondes suffisamment complexes pour les sensibiliser et leur apprendre des comportements à choix complexes...
Mais la tache semble tellement énorme qu'ils ouvrent le paquet sur github, en proposant "aux gens" de participer.

Bientôt des bots incollables et "plus qu'humains" dans OpenArena ?



Et du coup, ils choisissent d'utiliser un de ces bon vieux moteur IOQ3 https://ioquake3.org/ éprouvé depuis des lustres, qu'ils interfacent avec un système d'agents déjà préprogrammés, ou "outillés" pour pouvoir se mouvoir dans l'espace virtuel.
la description du projet : https://deepmind.com/blog/open-sourcing-deepmind-lab/ les sources : https://github.com/deepmind/lab Et donc si "quelqu'un" est motivé, YAKA interfacer ça pour mettre des bots à réseaux neuronaux qui apprennent dans OpenArena, le FPS libre de référence disponible dans les répertoires courants, puisqu'il est basé sur .. ioq3. On a donc ici un raccourci à portée de main vers les meilleurs bots du monde dans un jeux libre, bien avant tout autre jeu commercial. http://openarena.ws Pour rappel, et avoir la mesure du vertige : DeepMind a battu le champion du monde de GO. On lui donne maintenant des yeux et des membres (déplacement, actions). Les "bots" classiques sont des algorithmes mécanistes totalement primitifs. Entre une horloge mécanique et un ordi-phone/superordinateur-de-poche il y a le même écart de paradigme.

"My bot had a (bad) dream"



Et on aussi une avancée conséquente dans le modèle de pensée des "robots". Parce qu'en effet, ces "bots" réagissent aux mêmes données qu'un joueur humain : l'image à l'écran (et non plus des senseurs virtuels "artificiels"), ils réagissent donc potentiellement de la même manière avec un flux caméra. Et c'est l'idée : simuler des milliers de bots différents dans un espace virtuel, impossible à faire avec des robots physiques. On les fait donc "rêver". Il "suffit" donc ensuite de relier les commandes de mouvement "virtualisée" (les bots flottent dans l'espace virtuel, se déplacent avec des "réacteurs" abstraits donc) à des circuits eux même entraînés pour s’accommoder de variations locales (aussi des petits réseaux neuronaux ou à boucle de feedback, PID, etc) commandant des actuateurs (moteurs, roues, jambes, bras, etc... ) et on peut (théoriquement) faire sortir le robot de son rêve, lui donner un corps.
https://www.youtube.com/watch?v=7syZ42HWhHE

+



Immagine/foto

= ?


dans 10 ans : "Terminator est tu la?" ou "GAFAM's Army" ou "Elysium"?



Il y a plusieurs choses qui sont tout de même à réfléchir ici :
- on entraine des IA dans un FPS, donc d'abord à "shooter" ou à "chercher après des récompenses"... l'éthique commence là déjà, à poser question. - Alphabet/Google a précédement acheté Boston Dynamics, qui fabrique des robots (assez "terrifiants") sur base de contrats avec le Darpa (recherche pour l'armée amériquaine) ... ensuite revendue. Mais peut importe puisque l’entraînement les IA est "open-source" aussi chez les autres 'AFAMS - c'est comme un concours de celui qui met le plus d'outil à disposition ! Alphabet pourra donc racheter (en bourse) l'entreprise qui mettra en oeuvre ceci de manière rentable quand bon lui semble. Ou son concurrent. Une "saine compétition" entre entreprise interdépendantes. L'open source (à défaut du libre) semble devenu une arme compétitive de pointe. - Pas besoin de robot guerrier, juste de robots ouvriers, des "bras à tout faire" p.ex. à 1500€ (actuellement c'est >10k€ et ils sont pas débrouillards puisque "programmés à la main")... ou un "autonome" sur roue, pouvant même faire une course pour vous chez ... chez ... le magasin automatique ... qui ... se fait livrer par un camion automatique qui va se livrer à la serre automatique ...etc... et hop, en 10 ans le travail ouvrier et employé passe à la trappe pour 80% ... c'est dans les cartons de la combinaison de toutes ces entreprises. - ce projet rappelle un peu bizarrement le jeu "America's Army" mis en place gratuitement par l'armée US peu avant la guerre du golfe de 2003 pour recruter les jeunes et entraîner les recrues aux tactiques de combat au sol ... c'est un chapitre à développer en soit. - l’entraînement de ces AI déployées par les GAFAM se fait grace aux données des internautes : c'est en effet grâce à la masse incroyable de données mises à disposition par les utilisateur de leurs services qu'ils "font apprendre" les réseaux neuronaux. quand on pose une question à "ok google", c'est une IA qui vous réponds en s'autoadaptant pour mieux reconnaître votre voix, le sens de la phrase, la meilleure réponse à adopter en fonction de la réaction suivante, etc... Les images mises en ligne apprennent à voir et reconnaître les objets et les visages, Les "likes" sur FB sont autant de validation de modèle dynamique d'analyse de contenu. La quantité de travail/donnée gratuite fournis en retour de ces service est sans commune mesure... et la perte de liberté future (surdétermination) assez grande également (bulle d'information, etc... ) -> la question change de "ai-je quelque chose à cacher?" à "est-ce que je participe à cette modélisation des flux au service de sociétés privées". Modélisation qui permet d'induire des comportement à l'insu des personnes (p.ex. deux personnes "compatible suivant leurs profils de vie" se rencontrent "par hasard" par suggestion du moteur de recherche pour un restaurant... le bénéfice de cette rencontré étant dans les retombées pour la plateforme qui a servi les renseignement, ou ses clients ... p.ex. le restaurant qui fidélise deux "amis" et paye la plateforme pour sa notoriété... etc )
- quand on me dit que le "jeu video n'a rien de politique", je rigole ! :D

"le peril Chinois, 3e épisode"



Et avec "GAFAM", on occulte le continent asiatique, qui bien qu'on le tienne dans notre angle mort, est bien en avance dans ce domaine, si on compte le nombre de robot installés, et le nombre de publication scientifique en rapport avec l'IA.
Les travailleurs chinois seront donc les premiers "libérés", et nous "envahis" par une marchandise irréprochable et "éthique" (si tant est qu'ils développent aussi l'énergie renouvelable).
La question qu'on vient à se poser, c'est : que faire, et pourquoi. Plusieurs données et point d’inflexions sont à poursuivre, quelques ficelles transversales à tirer : logiciel, robotique et #monnaie libre, communs et bien commun, solidarité et reprise de l'autogestion. On se demande comment la chine populaire va réagir à cette robotisation massive, elle qui s'est bougé des campagne pour rejoindre les fabriques. On se demande comment réagiront, enfin, nos contrées de vieille europe, désindustrialisée dont le secteur tertiaire va aussi se faire laminer. (oui ok, y a un bon niveau dans les labos d'IA en France, la frenchtech touça, et les datacenter de Google à Mons... mais ... ça concerne combien de dizaines de personnes?)

"l'apocalypse de l'emploi"



Le "chomâge" va exploser, et subitement les richesse s'hyper concentrer dans les mains des détenteurs d'action, puisque les autres n'auront plus de revenu de leur emploi.
L'analyse de Bernard Stiegler va dans ce sens p.ex., mais manque d'une réflexion importante : la question de la monnaie n'est pas abordée, et est probablement clé dans l'histoire. voir http://trm.creationmonetaire.info En effet, cette apocalypse n'arrive que si l'ensemble des humains participe à cette bulle, et accorde unilatéralement sa confiance dans le système monétaire dominant "actuel" (2016) qui la fera éclater pour un monde #dystopique visualisé dans des films comme "Elysium" ou "Chappie" ... voire surement pire : l'IA aura toute connaissance de votre comportement inconscient quotidien par la surveillance data. pas d’échappatoire, la psychose est totale. (on a déjà vu retour vers le futur II se réaliser au niveau dystopique cette année ... )

« révélation » - democracy now!



**Apocalypse* , Étymologiquement, le mot « apocalypse » est la transcription d’un terme grec (ἀποκάλυψις / apokálupsis) signifiant « dévoilement » ou, sous un aspect religieux, « révélation »*

d'abord le choc, ce qui vient après ça peut aussi être autre chose qu'une résignation ou une crispation : une réappropriation de la monnaie par des communautés maîtres de leurs outils, redéveloppant et réimplémentant au niveau local un savoir distribué. Une économie GloCale, libre, dans une interconnexion de #réseaux libres s'échangeant des valeurs variables évaluées entre les parties sur base de protocoles communs et d'un respect des humains, présents et à venir. Partageant savoir, #ressources, modèles, #énergie, ... pour le bien de tous. Un beau rêve "bobo" diront certains, qui est pourtant l'utopie à poursuivre comme porte de sortie, même s'il est "trop tard" ...
Ce changement de paradigme nécessite de reconstruire les #communs, la #gouvernance (commons, liquidemocracy, faircoop), la #monnaie (libre et p2p, la #micro-industrie (fab-labs), la distribution (p.ex. inventaire.io ou Gasap/SCooP, ...), etc... sur base de réseaux #maillé ouvert, légitimes (http://perspective-numerique.net/wakka.php?wiki=TroisRegimesDeLegitimitehtml), de courte portées (sans monopole) se relayant sur base de protocoles communs consentis... les outils numérique nous en donnent les moyens !

Et ironiquement,on a énormément à apprendre justement en utilisant ces outils de simulation, pour modéliser des issues possible à la dystopie en vue. Les GAFAM&MonsentoNestleIBMFoxconnAlibabaEtc, aka EVILCorps... ne sont pas la solution dans leur structure hyper-pyramidale, tout comme le stalinisme qui mène à une dictature du prolétariat ne nous intéresse pas. Nous voulons êtres des travailleurs/euses libres, pas des prolétaires enchaîné/es à une hiérarchie cristallisée.
En ces temps de changements globaux, les humains ont besoin d'une structure sociale souple, capable de s'adapter à des flux importants de population et à des changements d'habitude rapides. Le "vieux système" croule de toute part, trop rigide, les extrêmes ont du succès de par ce manque total de souplesse.

de l'éthique du libre pour un radeau vers un beau rivage



Ca semble aussi tomber dans l'oreille de certains partis, jeunes comme le Parti Pirate, ou plus ancien comme Ecolo en Belgique p.ex. mais souvent de manière encore fort brouillonne, et ne percevant pas l'urgence ni les ramification ou l'emballement que tout peut prendre de manière "systémique" (ou sans moyen d'action). Ne parlons pas des partis traditionnels, qui ne semblent bien loins de la réalité dans leur ensemble ( qu'est-ce qu'on fume à l'assemblée ? ha oui, c'est les pots de vin qui pètent ... soyons démago ;) ) Les mouvements citoyens actuellement remontés contres les lois et décisions libérales (lois Travailles! et "Peeters", etc) que ce soit vers la gauche ou la droite ne voient pas non plus la vague venir, ni la perspective d'une économie démocratisée dans la pratique (cad dont les moyens de production et de décision reviennent aux participant/es, travailleurs/euses et citoyen/nes). Les mouvement écologistes commencent seulement à comprendre "le numérique", sont encore loin de l'économie distribuée (ha oui Uber (!) ou laruchequidioui (!!)) et n'ont encore aucune idée de ce problème des IAs. (rem : que Hawkins et Musk dramatisent bizarrement, les dangers sont plus immédiats, dans l’interconnexion de tout ces systèmes)

De mon point de vue : la terre a déjà tremblé, la vague de fond est en marche, et prends de la vitesse. Quand elle sera sur la plage, courir ne servira à rien. Mais on peut la prendre en amont. Un de ces radeaux pour prendre la vague en préparation (liste de course) : http://brain.hackerland.be
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"la route est longue, et la voie est libre ..."



Slogan de Framasoft, c'est aussi ce qui ressort d'un atelier de plusieurs jours sur le thème de la résilience à Bruxelles en juin cette année, rassemblant une douzaine de "Changemakers" auquel j'ai participé, et qui suit tout un mouvement (p.Ex. POC21, opensourceecology.org, etc... ). Ce n'est pas une question "morale" comme semble le proférer certain "évangélistes" du libre et que critique Thierry Crouzet à juste titre, mais bien la question éthique au sens spinoziste et pratique du terme : l'ensemble des conséquences du choix du non-libre pousse à préférer tant que possible le libre, même au pris de perte temporaires ou locales d'efficacité.
Pas de totalitarisme mais une indication de choix. Par contre, ça peut servir à découvrir de nouvelles contrées, en utilisant les nouvelles "puissances" pour ouvrir les possibles tout en respectant l'équilibre vital sur terre. Le paysage qui se dessine, entre #permaculture et #micro-industrie #distribuée, avec des robots comme extension des humains et non comme machine de contrôle, est probablement encore trop loin dans l'imaginaire commun, mais pourrait ressembler à un petit paradis, pour tous. Et même si le changement met du temps, il ne faut pas renoncer à prendre la route. La question du libre qui sert actuellement à la fois à la construction de cette dystopie et permettrait d'en sortir est simple : il s'agit d'un "pharmacon" : un poison ou un remède, en fonction de l'usage. A nous collectivement de nous saisir de ces outils pour ne pas qu'on nous en impose leur usage.

#floss #libre #logiciellibre #IA #apocalypse #emploi #FPS #game #jeuvideo #deepmind #gafam #alternative #transition #autrecroissance #openhardware #ioq3 #openarena #linux #gnulinux #tensorflow #python #ecologie #3emvoie #savoirlibre

Libregamewiki

LibreGameWiki the free gaming encyclopedia for games developed as open source and using open media.

 

Kit de base : Diaspora*



Ceci est une version remaniée d'un ancien post. Avec l'ouverture officielle de framasphere, je me suis dit que ça pourrait être utile (désolé pour ceux qui l'ont déjà vu).

Diaspora* est un réseau social libre et décentralisé, c'est-à-dire qu'il tourne sur plusieurs serveurs interconnectés. Facebook, Twitter ou Google+ stockent vos données sur leurs serveurs. Dans le cas de D*, vous avez la possibilité de vous inscrire sur un serveur (appelé pod) déjà existant, ou créer le votre pour une protection de la vie privée optimale.

Dans le cas d'un pod existant, vos données sont hébergées chez quelqu'un, certes, mais beaucoup d'entre vous font confiance à des sociétés qui tirent profit de vos données sans sourcilier , alors que là, vous devez faire confiance, la plupart du temps, à des défenseurs de la vie privée, des libristes, ou des associations. Quand bien même ils auraient envie de revendre vos données, ça n'intéresserait pas des masses d'acheteurs (qui préféreront se tourner vers des sociétés qui brassent des millions d'utilisateurs sur des serveurs centralisés - suivez mon regard...).
N'allez pas croire que Diaspora* est un repère de geeks. Il y en a beaucoup, certes, mais les profils se diversifient de plus en plus (surtout depuis framasphere).

Rencontrer du monde (ou pas)



Diaspora* fonctionne de deux façons :
  • En mode Public pour potentiellement parler à tout le monde (et donc visible par tout Internet)
  • En mode Limité, c'est à dire juste pour vos contacts

En public : #nouveauici



Si vous voulez rencontrer du monde, vous devez mettre votre message en public, mais ce n'est pas tout, vous devez mettre des tags. Si vous mettez un message en public, mais sans tags, il sera principalement vu par vos contacts ou si une personne visite votre profil. Il n'apparaîtra pas dans le flux des autres utilisateurs.

Dans le flux des utilisateurs apparaissent :
  • les messages postés par vos contacts (publics ET privés)
  • les posts de personnes n'appartenant pas obligatoirement à vos contacts, mais qui utilisent un tag que vous suivez
Lorsqu'on arrive sur Diaspora*, et qu'on souhaite rencontrer du monde, deux choses sont primordiales si on ne veut pas faire un flop et se dire qu'il n'y a personne dans le coin : Ce message de présentation sera lu par vos contacts et par les gens qui suivent le tag #nouveauici / #nouvelleici (d'ailleurs, n'hésitez pas à suivre ce tag pour saluer les nouveaux / nouvelles).

Le message "parfait" :
Bonjour à tous et toutes, je suis #nouveauici ! J'aime le #libre, #diaspora, la #bière et #spf ! #fr #french

Comme vous pouvez le remarquer, j'ai ajouté les tags #fr et #french : cela permet de toucher les francophones qui se regroupent sous ces tags.
Si vous ne recevez pas de "j'aime", "repartage" ou de commentaires, vous aurez le droit de vous plaindre auprès de moi.

En privé



Rien ne vous oblige à partager avec le reste d'Internet et de Diaspora*. Si vous souhaitez simplement partager entre ami(e)s, vous n'avez qu'à créer un groupe (appelé aspect) et ne publier que dans cet aspect (même pas obligé de vous présenter en public).

Ecrire sur Diaspora*



Diaspora* utilise la syntaxe markdown. Ne fuyez pas, c'est pas si compliqué. Je vous donne ici les principales (selon moi bien sûr) :

Insérer un lien

Vous pouvez tout simplement coller le lien ("wow, c'est simple") ou utiliser la syntaxe pour lui donner un peu de style :
Tiens, va voir ce lien !

-> Tiens, va voir [ce lien](http://adresse-du-lien.truc) !
  • entre crochets []: le nom qui sera affiché
  • entre parenthèses : l'adresse du lien
Pour insérer une vidéo (youtube, dailymotion, vimeo), ou de la musique (soundcloud), vous n'avez qu'à mettre le lien, et la vidéo s'affichera (après un rafraîchissement de la page de votre part).

Insérer une image

Si c'est une image qui est sur votre ordinateur, il suffit d'appuyer sur le bouton en forme d'appareil photo dans zone de publication.

Si cette photo vient d'Internet, la syntaxe ressemble à celle plus haut. Cliquez droit sur l'image voulue, puis sur copier l'adresse de l'image, puis :

![mon img](http://un-mignon-petit-chat.jpg)
  • un ! pour dire que c'est une image
  • un texte alternatif (si l'image ne s'affiche pas / plus) entre crochets []
  • l'adresse entre parenthèses (http://un-mignon-petit-chat.jpg)

Quelques astuces



Raccourcis
  • j - Aller au message suivant
  • k - Aller au message précédent
  • c - Commenter le message courant
  • l - Aimer le message courant
Ce que j'ai aimé / commenté
  • Ce que j'ai aimé se trouve sur la page /liked (il suffit de rajouter /liked à la fin de l'url de votre pod
  • Ce que j'ai commenté se trouve sur la page /commented (il suffit de rajouter /commented)

En apprendre plus et participer



Pour en savoir plus, vous avez : Pour participer : En espérant ne pas avoir fait de faute(s) (que je remarquerai, évidemment, qu'après avoir posté...)

102 Federated Pods listed, Come see the privacy aware social networks.

Diaspora Pod Live Status. Find a Diaspora pod to sign up for, rate pods, find one close to you!

 

6 nouveaux services chez Framasoft (30 au total) - LinuxFr.org



http://linuxfr.org/news/6-nouveaux-services-chez-framasoft-30-au-total

#dégoogliser #framasoft #informatique-libre #internet #libre #google

6 nouveaux services chez Framasoft (30 au total) - LinuxFr.org

L'actualité du Logiciel Libre et de Linux, sur un site francophone contributif géré par une équipe bénévole par et pour des libristes enthousiastes

 

6 nouveaux services chez Framasoft (30 au total) - LinuxFr.org



http://linuxfr.org/news/6-nouveaux-services-chez-framasoft-30-au-total

#dégoogliser #framasoft #informatique-libre #internet #libre #google

6 nouveaux services chez Framasoft (30 au total) - LinuxFr.org

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Pepper et Carrot : une bande dessinée Open Source publiée chez Glénat | - S.I.Lex - sur WordPress.com



https://scinfolex.com/2016/08/30/pepper-et-carrot-une-bande-dessinee-open-source-publiee-chez-glenat/

Excellent article qui montre qu'il est possible de marier #bédé #opensource, #crowdfunding, et réseaux de distribution classique: David Revoy l'a fait avec Pepper et Carrot. L'article comprend également des précisions sur la distinction entre #libre et open source, ce qui fait plaisir à voir.

#davidrevoy #bd #pepperetcarrot #glénat #webcomic #patreon #circuitcourt #creativecommons

- S.I.Lex - : Pepper et Carrot : une bande dessinée Open Source publiée chez Glénat (calimaq)

Aujourd’hui, le premier tome d’une nouvelle série de bande dessinée intitulée « Pepper et Carrot » paraît chez l’éditeur Glénat et c’est un événement i…